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50 choses à savoir avant de regarder les Jeux Paralympiques

Ibrahim Hamadtou, joueur de para tennis de table

Du 24 août au 5 septembre Tokyo accueille les XVIes Jeux Paralympiques d’été. Durant douze jours, les meilleurs athlètes paralympiques du monde se disputeront les 540 médailles d’or en jeu, parmi les 22 disciplines au programme. Connaissez-vous tout ce qu’il faut savoir ?

1. Les Jeux Paralympiques ont fêté leurs 60 printemps l’année dernière. La première édition officielle s’est tenue en 1960, alors sous le nom de « 9es Jeux de Stoke Mandeville » du nom de l’hôpital du même nom. 

© Keystone/Hulton Archive/Getty Images

2. L’histoire paralympique a commencé en 1948 dans un hôpital militaire, au nord de Londres. Sir Ludwig Guttmann, neurologue, cherche un moyen d’accélérer le rétablissement de ses patients paraplégiques, tous vétérans de la 2nde guerre mondiale. Il imagine des épreuves sportives au moment même où les Jeux Olympiques se déroulent à Londres.

© Fred Ramage/Keystone/Hulton Archive/Getty Images

 3.Les Jeux Paralympiques ont toujours lieu environ deux semaines après les Jeux Olympiques.

© Buda Mendes/Getty Images


4. Depuis 1988 les Jeux Olympiques et Paralympiques ont lieu dans la même ville et sur les mêmes infrastructures. 

© 1988 / Comité International Olympique (CIO) / STRAHM, Jean-Jacques – Tous droits réservés
  1. Le terme « Paralympique » est composé du préfixe « para », qui veut dire « à côté » en grec. Ce qui signifie que les Jeux Paralympiques existent à côté des Jeux Olympiques. 
© Andrew Wong/Getty Images
  1. A l’origine, les Jeux Paralympiques étaient réservés uniquement aux athlètes en fauteuil mais la compétition s’ouvrira aux autres formes de handicap (amputation, handicap visuel) dans le programme officiel aux Jeux Paralympiques de 1976. 
© Alexander Hassenstein/BONGARTS/Getty Images
  1. Le symbole des Jeux Paralympiques n’est pas les anneaux. Il est composé de trois vagues, appelées « Agitos », ce qui signifie « Je bouge » en latin. 
  1. C’est l’occasion de découvrir des sports qui existent uniquement aux Jeux Paralympiques : la boccia et le goalball. 
© Atsushi Tomura/Getty Images
  1. Depuis les Jeux Paralympiques de Londres 2012, les guides (para athlétisme et para triathlon) et pilotes (para cyclisme et para triathlon) reçoivent eux aussi une médaille. 
© Mike Ehrmann/Getty Images
  1. Chaque sport paralympique a son propre système de classification. La classification dépend de l’impact de la déficience sur la performance sportive et permet le maintien de l’équité entre les athlètes. 
©Atsushi Tomura/Getty Images
  1. Aucune prothèse n’est autorisée en para natation, les athlètes nagent tous sans aucun accessoire. 
© Buda Mendes/Getty Images
  1. Seules trois disciplines sont ouvertes aux athlètes ayant un handicap mental : le para athlétisme, la para natation et le para tennis de table. 
© Justin Setterfield/Getty Images
  1. Un dérivé de la pétanque existe aux Jeux Paralympiques : la boccia. Elle est pratiquée en fauteuil roulant, par des sportifs dont le handicap atteint sévèrement les fonctions motrices.  
© Al Tielemans for OIS/IOC
  1. Au basket fauteuil, le panier de basket est à la même hauteur que pour les Jeux Olympiques, soit 3m05. Pas de différence, tout est question d’adresse et d’entrainement ! 
© Raphael Dias/Getty Images
  1. Au tennis fauteuil, il est possible de laisser la balle rebondir deux fois. Cette adaptation tient aux caractéristiques propres à l’usage d’un fauteuil roulant pendant le jeu. Même s’il est à l’extérieur du court, le deuxième rebond est autorisé. 
© Dean Mouhtaropoulos/Getty Images
  1. Une main n’est pas indispensable pour réaliser son service en tennis de table, la preuve avec l’Egyptien Ibrahim Hamato. 
© Thomas Lovelock for OIS/IOC
  1. Au cécifoot et au goalball, le ballon est rempli de grelots, il fait du bruit en roulant pour que les joueurs le repèrent. 
© Julian Finney/Getty Images
  1. Le para judo, est réservé aux athlètes ayant une déficience visuelle. Afin de sentir leur adversaire, ils doivent être en contact permanent avec lui, en tenant son judogi. 
© Peter Macdiarmid/Getty Images
  1. En para taekwondo, les athlètes sont en situation de handicap au niveau des membres supérieurs. Aux Jeux de Tokyo, seul le kyorugi est une épreuve paralympique. 
© Atsushi Tomura/Getty Images
  1. L’équitation n’existe qu’en para dressage, il n’y a pas de saut d’obstacles. 
© Jamie McDonald/Getty Images
  1. En volleyball assis, les joueurs laissent leur fauteuil au bord du terrain, et se déplacent sur les fesses, à la force de leurs bras. 
© Atsushi Tomura/Getty Images
  1. Le rugby fauteuil se joue en salle, avec un ballon rond. 
© Bruna Prado/Getty Images
  1. En boccia, le cochonnet est une balle blanche, que l’on appelle « Jack ». 
© Al Tielemans for OIS/IOC
  1. En para tir à l’arc, les archers dont le handicap ne permet pas de tirer avec un arc classique, utilisent un arc à poulies qui leur permet de limiter la force nécessaire pour maintenir la tension de l’arc. 
© Harry Engels/Getty Images
  1. En para athlétisme, les athlètes des catégories T12 (handicap visuel), peuvent courir avec ou sans guide. 
© Julian Finney/Getty Images
  1. En cécifoot, les joueurs portent un masque afin de garantir une totale équité entre tous. 
© Julian Finney/Getty Images
  1. Comme aux Jeux Olympiques, une équipe des réfugiés existe aussi aux Jeux Paralympiques. Ils étaient deux aux Jeux de Rio, ils seront six aux Jeux Paralympiques de Tokyo. 
© Mario Tama/Getty Images
  1. Il existe deux types d’embarcations en para canoë :  le kayak (pagaie double) et la pirogue, appelée Va’a (pagaie simple). 
© Alexandre Loureiro/Getty Images
  1. Aux Jeux Paralympiques, la para natation est ouverte à tous les types de handicaps. 
© Buda Mendes/Getty Images

  1. Le record du monde du marathon en fauteuil est de 1h20’14 (détenu par le Suisse Heinz Frei, catégorie T53-54). 
© Matt Turner/ALLSPORT
  1. Le rugby fauteuil est un sport mixte. 
© Atsushi Tomura/Getty Images
  1. C’est à Tokyo, pour la première fois que le para badminton et le para taekwondo seront présents aux Jeux Paralympiques. 
© Kyodo News Stills via Getty Images
  1. A sa naissance, le rugby fauteuil s’appelait « Murderball », en raison de la brutalité des chocs entre les fauteuils. 
© Shaun Botterill/Getty Images
  1. La pastille rouge sur le kimono des judokas signifie qu’ils sont classifiés B1, c’est-à-dire non-voyants. 
© Matthew Lloyd/Getty Images
  1. Un joueur de basket fauteuil ne peut pas effectuer plus de deux poussées de roues lorsqu’il détient le ballon sur ses cuisses, sinon cela équivaut à une faute de « marcher ». 
© Alexandre Loureiro/Getty Images
  1. En para athlétisme, l’athlète doit toujours passer la ligne d’arrivée avant son guide, et pas l’inverse. 
© Michael Steele/Getty Images
  1. En para cyclisme, il existe 4 types de vélos : le vélo « classique », le tandem, le handbike (vélo à mains) et le tricycle. 
© Bryn Lennon/Getty Images
  1. Le record du monde de saut en longueur détenu par Markus Rehm (T64) est de 8m62 (Championnats d’Europe 2021). 
© Julian Finney/Getty Images
  1. Depuis son entrée dans le programme paralympique et jusqu’ici, c’est toujours le Brésil qui a remporté le tournoi de cécifoot. 
© Alexandre Loureiro/Getty Images
  1. L’escrime fauteuil se pratique dans un fauteuil roulant, rendu immobile dans un appareil de fixation spécifique. Les athlètes ne pouvant ni avancer ni reculer, ils sont très proches de leur adversaire, garantissant ainsi des matchs de haute intensité. 
© Michael Steele/Getty Images
  1. En para triathlon, les athlètes ayant un handicap des membres inférieurs sont aidés par des personnes pour sortir de l’eau et se rendre jusqu’à une zone de pré-transition pour continuer leur épreuve. 
© Buda Mendes/Getty Images
  1. En saut en longueur, les athlètes ayant un handicap visuel s’orientent grâce à leur guide qui frappe dans ses mains pour leur indiquer la direction dans laquelle sauter. 
© Michael Steele/Getty Images
  1. Les fauteuils de course en para athlétisme peuvent rouler jusqu’à 36 km/h. 
© Michael Steele/Getty Images

44. Il existe 11 classifications de handicap en para tennis de table. 

© China Photos/Getty Images

45. Aux Jeux Paralympiques, la para haltérophilie se pratique uniquement en développé-couché, appelé para powerlifting. Les concurrents sont mélangés, peu importe le handicap, mais séparés par catégories de poids. 

© Michael Steele/Getty Images

46. Le para cyclisme est ouvert aux athlètes avec un handicap visuel, en tandem, le guide placé à l’avant s’appelle un pilote. 

© Hannah Peters/Getty Images

47. Les roues des fauteuils de basket sont inclinées pour faciliter les rotations et la stabilité. 

© Justin Setterfield/Getty Images

48. En para tir à l’arc, lorsque le handicap de l’athlète ne lui permet pas d’utiliser ses bras, il lui est possible de tirer avec ses pieds. Exemple avec l’Américain Matt Stutzman. 

© Dennis Grombkowski/Getty Images

49. En para triathlon, les distances sont de 750m de natation en eau libre, 20km de cyclisme et 5km de course à pied. 

© Matthew Stockman/Getty Images

50. C’est l’occasion d’assister à des chronos qui affolent les chronos olympiques, comme à Rio en 2016, où l’Algérien Abdellatif Baka s’est imposé en 3’48’’29 sur 1500m quand le champion olympique, l’Américain Matthew Centrowitz, avait décroché l’or olympique deux semaines plus tôt en 3’50’’00. 

Alexandre Loureiro/Getty Images